Dynamiques démographiques dans les couloirs ferroviaires de l'aire urbaine

Aujourd’hui, un gros tiers de la population de l’aire urbaine vit à proximité du train dans l’un des cinq grands couloirs ferroviaires. Les déplacements « domicile-travail et domicile-étude » qui constituent la grande majorité de la clientèle du train dans le périurbain restent encore modestes, aux environs de 60000 personnes. Une bonne offre ferroviaire pourrait en capter 15%, peut-être 20%, voire 30%, soit entre 9000 et 18000 personnes.
Cependant, des secteurs à enjeux ressortent clairement, dans le couloir sud-ouest autour de « St Jacques-Kerlann-Bruz » et des secteurs périurbains en développement (Guichen, Laillé, Bourg-des-comptes, Saint-Senoux et Pléchatel). Le train périurbain pourra-t-il monter en puissance sur ces secteurs ? Avec des services adaptés pour l’accès à la gare ? Ou ne faut-il pas envisager d’autres offres et dispositifs de mobilité rapides et cadencées, bref, « penser rail mais le faire avec des bus » !
Deux autres espaces à enjeux se dessinent, l’un à l’ouest, autour de Montfort-sur-Meu ; l’autre à l’est, l’axe « Rennes–Vitré » compte tenu des échanges entre les bassins d’emploi de Rennes et de Vitré, de la croissance observée à Châteaubourg et du développement attendu de l’est rennais autour notamment de Cesson.

Mars 2012 - 4 pages