Les prix sont globalement stables. Un suivi particulier en proximité des zones urbanisées
Les valeurs foncières moyennes observées en 2006 restent globalement stables par rapport à 2005 sur l’ensemble des marchés.
La terre agricole productive, sans bâti, reste au niveau de 0,45 €/m2.
Le marché des espaces naturels de loisirs, enregistre une augmentation importante du nombre des mutations. Les prix des terrains restent inférieurs à 2 €/m2. Mais, une part des ventes correspondant à des extensions de domaines bâtis. Pour ces deniers la valeur moyenne est beaucoup plus élevée, supérieure à 10 €/m2.
Sur le marché des terrains à urbaniser, les superficies ont fortement progressé. Pour partie, la traduction de la mise en œuvre du Programme Local de l’Habitat (PLH). Les valeurs y sont restées stables, avec une moyenne 3,5 €/m2.
Pour des mutations, déjà localisées en zone U, ou à proximité de la zone urbanisée et d’aménagement facile, les prix sont beaucoup plus élevés que sur l’ensemble de ce marché. Ces mutations doivent faire l’objet d’une observation attentive et d’un vigilance toute particulière pour éviter qu’elles ne perturbent les références enregistrées sur l’ensemble des terrains destinés à l’urbanisation.
Le prix des terrains équipés a peu varié par rapport à celui de 2005, tant pour les terrains à vocation économique (40 €/m2) que pour les charges foncières habitat (environ 200 €/m2 de Shon). Le rôle de la puissance publique sur ce marché est déterminant.
Pour les terrains à bâtir individuels, quelques petites opérations en diffus offrent de grands lots et contribuent ainsi à l’augmentation des prix moyens sur ce secteur (75 000 €). Alors que dans les opérations publiques les prix de vente moyens (60 000 €) sont inférieurs de près de 30 % aux autres terrains à bâtir(84 000 €).
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