Reflet du dynamisme économique
En 2007, la taxe professionnelle représente 32,6 % des ressources réelles de fonctionnement de Rennes Métropole, part en baisse continue (près de 40 % en 2000) en raison notamment de la mise en place de réformes successives ; suppression de la part «salaires» en 2003, réduction de la fraction «recettes» à partir de 2003, généralisation du plafonnement à la valeur ajoutée à compter de 2007.
En 2007, 19 400 établissements ont généré près de 1 023 millions d’euros de bases brutes de taxe professionnelle. Ces bases sont relativement stables en 2006 (+ 1 %) et baissent en 2007 (- 0,6 %) alors qu’elles ont connu depuis 1995 une évolution annuelle moyenne de + 2,6 % (en € constants).
Entre 2005 et 2007, les bases de l’industrie progressent différemment par secteur ; l’industrie automobile qui représente le tiers des bases progresse de 3,4 % par an alors que le reste perd 11,4 %. Les raisons de cette baisse sont à attribuer aux difficultés de deux établissements importants (spécialisés dans la chimie, caoutchouc, plastiques pour l’un, dans les composants électriques et électroniques pour l’autre).
Les secteurs d’activités les plus dynamiques depuis 2005 sont l’hôtellerie-restauration, les activités financières, la construction et le commerce de détail.