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De la nature en ville à la ville-nature

Résumé

Cette fiche expose par des focales variées les différents moyens de parvenir à développer la ville nature. De l’application des textes réglementaires qui se durcissent, aux moyens à mettre en œuvre pour favoriser l’initiative locale et individuelle, le document montre la nécessité de s’appuyer sur la trame verte et bleue existante. Il présente l’intérêt de la ville nature et tout particulièrement, sur les territoires de la ville archipel, de la commune et du quartier. Dans la ville-archipel, il n’y a plus ni ville, ni campagne, mais une imbrication complexe des deux dans le territoire, s’appuyant sur l’armature naturelle existante. La ville nature s’insère dans le paysage et se décline comme un continuum à toutes les échelles du territoire jusque dans la parcelle privée pour permettre un développement harmonieux et pérenne de nos cités.

Cette approche intégrée, qui s’appuie sur les trames vertes et bleues et leurs multiples fonctions, répond aux grands enjeux du développement durable. On peut noter en particulier que :

  • le maintien de la biodiversité et du bon fonctionnement des écosystèmes améliore la gestion du cycle de l’eau, des déchets verts, le microclimat… ;
  • des espaces d’agréments, des lieux de promenades et de pratiques de plein air (sport, jardinage)… répondent aux aspirations des citadins, incitent les habitants à revenir en ville et préservent l’attractivité de l’agglomération ;
  • en améliorant le confort et le cadre de vie (refuge contre le bruit, le stress ou la pollution), la nature se met au service d’un urbanisme plus humain qui combine la nécessaire densification avec la mixité de l’habitat dans un ensemble cohérent.